Gazenergie

La décision d'Alpiq est une bonne nouvelle, selon Roberto Schmidt

Zürich, 28.08.2017

 

Le conseiller d'Etat valaisan Roberto Schmidt voit la décision d'Alpiq de renoncer à la vente d'une partie de ses centrales hydroélectriques comme "réjouissante" pour le Valais. Il estime que l'énergéticien croit à une progression de la force hydraulique.

"C'est important qu'Alpiq reste propriétaire de ses centrales hydroélectriques", se félicite le chef du Département des finances et de l’énergie du canton du Valais, contacté par l'ats. "Cette nouvelle est très positive, surtout pour le Valais, car Alpiq détient 27% de toutes les capacités hydroélectriques du canton", rappelle-t-il, soulignant la bonne collaboration avec cette société.

Egalement membre de la Conférence gouvernementale des cantons alpins, M. Schmidt relève que "la confiance d'Alpiq dans l'hydroélectrique est sans doute plus grande qu'il y a une année" au vu des développements politiques sur cette question. Les récents débats reposent en effet sur le constat qu'il est nécessaire d'agir dans ce domaine.

"On sent qu'Alpiq croit à la force hydraulique et demande un soutien de la Confédération", juge l'élu PDC. N'ayant pas de clients captifs, le producteur et fournisseur d'électricité valdo-soleurois doit vendre toute sa production sur un marché partiellement libéralisé qui connaît des problèmes à couvrir les coûts de revient.

"Le marché européen fonctionne mal", note Roberto Schmidt. La Suisse "est plus royaliste que le roi", alors que les autres pays vont dans une direction protectionniste. Il souligne qu'Alpiq propose comme mesure dans ce dossier une prime d'approvisionnement.